Dans son usine de Sarnia au Canada, BioAmber utilise le sucre tiré de matières premières biologiques renouvelables, comme le maïs, pour produire de l’acide biosuccinique dont la formule chimique est identique à celle de son équivalent issu du pétrole.

Depuis 25 ans, les biomatériaux à partir de ressources renouvelables ont été une priorité de recherche à l’Institut Fraunhofer pour la Recherche Appliquée sur les Polymères à Potsdam (Allemagne). La recherche jusqu’à présent s’est focalisée sur les matières premières d’origine végétale telles que la cellulose, l’amidon et la lignine. Aujourd’hui les chercheurs ont aussi développé des biomatériaux à partir de protéines.

Les partenaires à l’origine de la création de la bioraffinerie Crescentino, dont Biochemtex et Novozymes, forment un nouveau consortium pour monter la 1ère bioraffinerie d’éthanol cellulosique d’échelle commerciale en Europe. Le consortium est financé à travers le programme européen BBI, pour un total de 30 millions d’€, dont 21,5 millions par la Commission européenne.

Ford et le producteur mexicain de tequila Jose Cuervo se sont associés pour valoriser les coproduits de la production de tequila en biocomposite.

Les surfaces de chanvre cultivées en Europe sont passées de 8.000 ha en 2011 à près de 25.000 ha en 2015. Les fibres sont utilisées pour l’automobile, l’isolation et la papeterie spécialisée. Mais aussi comme matériau pour le renforcement des intérieurs de voiture en « composites – fibres naturelles » (NFC) : des matériaux allégés à haut potentiel.

Novamont, producteur italien de bioplastiques, et le groupe Barbier, leader français dans la production de films plastiques, ont signé un accord de partenariat visant à développer un nouveau type de sac léger biobasé pour les fruits et légumes.

Carbios, société active dans la chimie verte, a validé son procédé de polymérisation enzymatique in vivo de l’acide lactique en PLA (acide polylactique) de haute masse moléculaire.

Une étude de l’institut de recherche de l’économie finlandaise a estimé que la « Bioproduct mill » de Metsä, qui sera achevée en 2017, sur le site d’Äänekoski en Finlande générera 61.000 emplois tout au long de la chaîne de valeur et 12 milliards d’€ par an de valeur ajoutée.

Le marché du caoutchouc ouvre ses portes à la startup américaine Kultevat qui vient d’obtenir le brevet américain pour la production de caoutchouc à partir de pissenlit russe.

Pages

Abonnement